Loin dans la montagne, au coeur d'une forêt épaisse, se trouve un petit lac aux eaux limpides. Rares sont les personnes à connaître ce lieu.
Au fond de ce lac se trouve une petite forêt, la forêt de Vertevase, comme l'indique un panneau de bois sculpté vieilli par le temps. Elle semble pousser exactement comme si elle était en plein air, comme si l'eau autour d'elle n'existait pas. Parfois, lorsqu'un rayon de soleil vient éblouir le promeneur égaré, les poissons qui nagent entre les branches des Arbres-noyade ressemblent presque à d'étranges oiseaux flottant dans les airs au lieu d'y voler...
Au centre de la forêt de Vertevase, une personne attentive pourrait apercevoir un petit temple aux colonnes élancées, qui semble pulser doucement... ou bien n'est-ce qu'une illusion d'optique due à l'eau ?
Carnets de voyage, [IV, Quinte Soldéol Sud 1211]
Extrait n°2 sur 10
Quelques mots pour le Conteur...
Et si... :
le temple recèle en fait l'Esprit du lac. Celui-ci, attiré par l'Esprit de la forêt de Vertevase, est venu s'installer dans le temple de la forêt, venant noyer les arbres.
Et si... :
les Arbres-noyade sont en fait des créatures vivantes. Ils chercheront à noyer les promeneurs insouciants pour les offrir en sacrifice à leur Dieu terrible, dont le temple se trouve au milieu de la forêt.